Foire aux questions

Guide d’achat pour un récepteur

Constatations:

  • Les besoins de l’utilisateur varient grandement
  • Le logiciel est un composant important de la solution GPS / SIG
  • La technologie des récepteurs et la technologie satellitaire changent

Considérations:

  • Budget
  • Précision
  • Sur quel équipement Hardware
  • Avec quelle application ?

Il n’y a plus de relations directes entre le coût et la précision recherchée

Coût total de l’équipement: Récepteur GNSS + carnet de terrain + formation + maintenance (par exemple, un récepteur qui travaille principalement en différentiel de code est souvent plus stable qu’une solution multifréquence et multi constellations sous canopée)

Récepteur Intégré ou récepteur externe

Récepteur tout en un

Récepteur Externe et carnet de terrain

Sélectionner le bon équipement :
récepteur externe ou récepteur intégré?

RTK, post traitement, PPP

SBAS versus LBAS:

Deux grands types de traitement et correction des services de correction existent, le SBAS et le LBAS (Spatial ou Local Base Augmentation Service).

Le SBAS est souvent, par raccourci, assimilé au système développé pour la FAA (aviation civile) comme le WAAS ou encore le EGNOS en Europe. Certains systèmes comme Atlas proposent les mêmes services. Cependant, l’actuel service gratuit type EGNOS permet de travailler en différentiel de code, la ré acquisition du différentiel et son traitement est immédiate, ce qui est indispensable pour des domaines comme la foresterie (ou toute cartographie dans des milieux obstrués)

Atlas est une forme de SBAS, mais fonctionnant en différentiel de phase (ce qui le rends peu efficace sous canopée), contrairement au SBAS fonctionnant essentiellement sur l’hémisphère nord (et en Australie), Atlas est mondial. Ce service est décliné en 3 fonctionnalités (H10 et H30, payant: Basique gratuit) et fonctionne sur des récepteurs architecturés sur des cartes Hemisphere GNSS.

RTK, post traitement

RTK (Real Times Kinematics) est un procédé de correction des données. Pour obtenir une précision au centimètre, il est indispensable d’avoir une basse en mesure de corriger les signaux satellitaires et de renvoyer des corrections au segment utilisateur. Cette correction est temps réel. Cette correction peut être louée (Orphéon, Sat Info, etc) ou propriétaire. Le (les) utilisateur dispose soit d’un abonnement à un prestataire, soit de sa base.

Le post traitement est un procédé similaire, mais les informations liées à la correction sont enregistrées et traitées par logiciel au retour de la mission. La résolution des ambiguïtés permet d’obtenir une précision sous le centimètre (si la base est très proche (<5 km). Le procédé est le même que pour le RTK. Cette solution est intéressante lorsque l’accès aux réseaux est difficile.

Le PPP

Le PPP est l’acronyme de Precise Point Positioning. Les corrections se font sur le calcul des signaux GNSS bruts (corrections d’horloge, corrections d’orbite, correction des biais électronique des satellites. Le procédé le plus connu est le post traitement sur réseau (souvent gratuit). L’inconvénient est le temps d’observation très long, le travail sur de l’ITRF …

Atlas, qui est pré embarqué sur la plupart des nos récepteurs fonctionne sur ce principe, mais temps réel avec, sur des solutions mixtes RTK-Atlas avec un temps de convergence à la seconde, ce dans le monde entier.

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